crée par pmx

 

abou-nidal.jpgalima-miss-c.i-2006.jpgu1-drogba-akan.jpg
Jeudi 2 juillet 2009

KRINDJABO, Côte d'Ivoire "Il était notre fils, nous réclamons son corps": les notables de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi (sud-est ivoirien), demandent que Michael Jackson soit enterré dans ce village qu'il avait visité en 1992 et où il avait été intronisé "prince".

"Nous réclamons que son corps arrive pour qu'il soit enterré dignement à Krindjabo", explique à l'AFP Ahissan Nogbou, porte-parole du roi des Sanwi, un royaume des Akan, grand groupe ethnique qui s'étend de la Côte d'Ivoire au Togo.

Alors qu'aux Etats-Unis l'incertitude règne sur la destination de la dépouille de la star décédée le 25 juin à Los Angeles - l'hypothèse Krindjabo apparaissant toutefois des plus improbables - le notable ivoirien ne veut pas croire que le corps puisse être transféré ailleurs qu'au village.

"Ce serait une honte, car dans la tradition akan un prince est toujours enterré chez lui", fait-il valoir, drapé d'un pagne noir, couleur du deuil, sous le regard du roi Amon N'douffou V qui, selon la coutume, ne parle jamais en public.

Le 13 février 1992, le chanteur de "Thriller", en tournée sur le continent africain, était venu dans ce gros village au coeur de la forêt pour retrouver ses racines africaines.

Tano Koutoua, un planteur octogénaire, faisait partie des notables qui avaient participé à l'événement, sous l'égide du roi précédent, Amon N'Douffou IV.

"Son séjour dura 30 minutes. Il avait été couronné Amalaman Anoh, du nom d'un ancien prince du royaume, sous l'arbre à palabres" qui se dresse majestueusement au milieu du village, se souvient M. Koutoua, une photo de la cérémonie à la main.

Michael Jackson "avait expliqué à l'assistance que ses origines proviendraient de ce royaume Sanwi, avant de dire merci en langue agni (ethnie locale, ndlr)", raconte-t-il, disant pleurer "un enfant du village".

Collégien à l'époque, Fulbert N'Douba, 30 ans, se rappelle que la superstar avait promis "la construction d'un foyer de jeunes qui devait être une pépinière des vedettes de la chanson".

Las, "le projet n'a pu être réalisé en raison de la politique destructrice des fils du terroir", se lamente M. N'Douba, désignant les quatre hectares de terrain réservés, désormais envahis par les herbes.

Selon lui, l'artiste avait été déçu par la suite de recevoir dans son ranch californien de Neverland, pour évoquer le projet, "une délégation de notables autre que celle qui l'avait accueillie en Côte d'Ivoire".

Pour l'heure, les habitants du village ont décidé cependant de mettre en sourdine leurs querelles pour rendre un hommage princier au "roi de la pop".

La Mutuelle des originaires du canton de Krindjabo (Amok), association des cadres de la localité, a annoncé mardi la mort du "fils adoptif" dans la rubrique nécrologique du journal pro-gouvernemental, Fraternité-Matin.

Un comité travaille sur le programme de la cérémonie, qui comprendrait une exposition de photographies et d'oeuvres discographiques dans la grande cour royale.

L'un des temps forts devrait être une parade de sosies de Michael Jackson sur la place principale du village. Et une causerie-débat sur "l'influence de l'artiste sur la musique du XXe siècle" réunira journalistes et musicologues.

Mais malgré l'hommage prévu, les villageois expriment d'une même voix un regret. "Michael Jackson est mort sans laisser aucun souvenir dans son village", déplore une vieille dame, Thérèse Somian Affala.

Par pmx - Publié dans : musique - Communauté : blogueur africains
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 8 juin 2009

Après une première fausse alerte, l'armée brésilienne est désormais

formelle. Au bout de cinq jours de recherches intenses, six cadavres - dont un a été découvert dans la soirée d'hier par un navire militaire français - et des centaines d'objets provenant de l'Airbus d'Air France, assurant la liaison Rio-Paris et disparu lundi dernier, ont été retrouvés ce week-end au milieu de l'océan Atlantique. « Il ne fait aucun doute que les débris repêchés proviennent de l'avion, ainsi que les corps », a déclaré le porte-parole des forces ­aériennes brésiliennes, le lieutenant-colonel Henry Munhoz. L'armée a notamment retrouvé des sièges d'Airbus, des masques à oxygène et une mallette avec un billet de la compagnie française. Peu d'incertitudes, donc, sur l'origine de ces objets, dont l'armée n'a révélé le repêchage qu'après les avoir clairement identifiés, dans un souci de ne pas faire une nouvelle annonce erronée. Un précédent revirement, jeudi après la découverte de débris qui n'étaient finalement pas ceux de l'avion, avait ravivé la souffrance des proches des 228 disparus. Ces premières preuves, qui devraient mettre fin aux plus folles des hypothèses, arrivent près d'une semaine après la disparition de l'Airbus.

Il faut dire que les recherches se déroulent dans une zone gigantesque, du fait de l'éparpillement des restes de l'avion favorisé par de forts courants marins. Une flottille composée de douze avions, un hélicoptère et six navires quadrille la zone en attendant l'arrivée d'un sous-marin français mercredi, à environ 1 000 km de la côte nord-est du Brésil. Cette équipe internationale devrait ramener à terre de nouveaux éléments et permettre d'esquisser un scénario plus fiable de la catastrophe. Bien que le mystère autour des causes de l'accident demeure entier, l'hypothèse de problèmes techniques semble privilégiée. Le Bureau d'enquêtes et d'analyse, chargé de l'enquête technique française, a confirmé ce week-end des problèmes liés à la vitesse de l'appareil. Les messages d'anomalies émis par l'Airbus établissent « une incohérence des vitesses mesurées » et une panne du pilote automatique, sans que les enquêteurs n'aient « encore fait le lien » entre ces différents éléments. W

Maud Noyon (avec AFP)
Par pmx - Publié dans : www.pmx - Communauté : Les relations Europe Afrique.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 8 juin 2009
Tout d'abors parce que j'ai de l'amour pour cette Femme que je fais ceci.Mais plus encore,parce qu'en étudiant l'Histoire du Continent,j'ai beaucoup appris d'elle.J'ai appris à lui témoigner plus de respect,plus d'amour,...ce qui lui est du.
L'Eve africaine est la mère de toutes les femmes du monde.Elle a beaucoup fait,beaucoup accomplit.Elle est la mere de la civilisation Africaine originelle:Kemet(Terre Noire,au sens de L'Afrik Noire),plus connue sous le nom de l'Egypte.Notons que cette société était m atriarcale(la femme est l'égal de l'homme,ils sont complémentaire et non rivaux).
Aujourd'hui,il est difficillement envisageable pour certain,de voir une femme,supérieur hiérarchiquement.Or,dans ces temps reculé en Afrique,cella était banal.La vérité,la justice,l'équilibre universel est personnifié,déifié en Maat,femme Noire.Des Reines telles que:Tiyi,Ahmès Nefertari..etc étaient des femmes fortes,admirées,respectés,en Kemet.Les Candace du Soudan Méroïtique,ces Reines qui gouvernait leur empire seule,qui menaient des guerres contre les envahisseurs,suscitaient crainte et admiration.Que dire de la légendaire Reine Makeda,plus connue sous le nom de Saba,légendaire pour s beauté!
Et même dans les moment les plus sombres de notre Histoire,lorsque les corps et les esprits de nos parents étaient enchainés,meurtris.Il y a toujours eu des femmes,par leurs forces qui ont combattues l'oppresseur.La reine Nzinga du royaume Congo,par exemple.Ou encore la Mulatresse Solitude,Kimpa Vita,Harriet Tubman pour ne citer que celle la,qui ont beaucoup fait, et le mot est faible!Ces Déesses qui ont fait trembler le monde,ne doivent etre oublier....
De nos jours,ces Déesses sont toujours présentent.Toujours là,à se battre pour la Cause,pour notre Peuple.Des femmes tels que:Mme Taubira,Ama Mazama,entre autre pour qui je témoigne un profond et immense respect.
Et même si à l'heure actuelle,beaucoup de nos meres,de nos soeurs,sont amené a faire le plus vieux métier du monde,pour diverse raison,je je veux quand meme leur témoigner de l'Amour.
Par pmx - Publié dans : afrika - Communauté : blogueur africains
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 2 juin 2009
C’est à 12h12 GMT que l’avion spécial prêté pour la circonstance par le FC Barcelone à Yaya Touré a touché le Tarmac de l’aéroport international d’Abidjan. A son bord, naturellement Yaya Touré et sa petite famille. Mais le plus attendu était le trophée gagné face à Manchester United le mercredi 27 mai dernier à Rome. C’est fièrement que le premier Ivoirien au sens strict du terme (mais le troisième après Basile Boli et Djibril Cissé au sens large) a brandi le bel objet d’art sous les hourras du public ravi de toucher avec les yeux mais de près cette fois-ci l’objet de convoitise des plus grands d’Europe.

 

Sortis massivement, les Ivoiriens ont escorté, durant tout le trajet, le trophée de l’Uefa Ligue des Champions, Yaya Touré, Kolo Touré, leur père tous unis dans une jeep de l’armée nationale de Côte d’Ivoire.

 

Un Président heureux avec son Fils

 

A sa résidence de Cocody, c’est un Président heureux qui a accueilli la grande famille Touré qui fait l fierté de la Côte d’Ivoire. «Félicitation à Yaya Touré qui est le premier ivoirien à nous envoyer la coupe d’Europe en Côte d’Ivoire», a déclaré SEM Laurent Gbagbo. Très prolifique en mots le Président ivoirien a préféré en être avare en espérant que cet énième trophée individuel glané par un Eléphants rejaillira sur l’équipe nationale de Côte d’Ivoire pour un autre succès africain, longtemps après Sénégal 92. «J’espère que cet autre trophée acquis va déteindre sur l’équipe nationale pour qu’on puisse gagner la CAN et pourquoi pas le Mondial qui se joue chez nous en Afrique». Une belle transition de M. Laurent Gbagbo pour annoncer que la deuxième journée des éliminatoires couplées Can-Mondial 2010 dans le groupe E, c’est dimanche prochain pour les Eléphants qui iront défier le Syli de Guinée à Conakry. Le regroupement c’est mardi et Coach Vahid était à la Résidence du Chef de l’Etat ivoirien pour le rappeler à Kolo et Yaya, tout deux convoqués.

 

Par pmx - Publié dans : sports - Communauté : blogueur africains
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 4 mai 2009
Le Clasico entre le Real Madrid et le Barça (2-6) samedi soir a été flamboyant sur la pelouse, mais pas en tribunes. L'attaquant catalan Samuel Eto'o (28 ans, 32 matchs et 27 buts en Liga cette saison) a en effet était victime d'insultes racistes de la part des supporters Ultras Sur du Real à chaque touche de balle. L'international camerounais a préféré ne pas réagir, contrairement à Thierry Henry, vindicatif après son second but personnel. (Par Nicolas Lagavardan)
Par pmx - Publié dans : sports
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Catégories

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus