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Premier coup du sort
Une heure et demie avant le coup d’envoi, nous sommes déjà cloués à nos places de peur qu’on finisse sur le ciment glacé (encore un stade à proximité de la mer) car la tribune de presse est encore plus exiguë que celle du stade de la garde-frontière à Alexandrie.
Martins, on ne le présente pas et l’on avait même cru un instant que Roger Lemerre lui flanquerait un défenseur pour s’occuper exclusivement de lui. Surprise à l’arrivée puisqu’il n’y avait pas Mnari dans l’axe et la Tunisie était revenue au 4-4-2 avec, tour à tour, Hagui et Jaïdi sur Martins, parfois les deux à la fois et, quand celui-ci l’écarte, trois joueurs même pour arrêter cette mine flottante.
Par ailleurs, entre défense et entrejeu, très peu d’espace en phase de récupération et de défensive qu’on retrouvait du reste en phase offensive avec beaucoup de travail sur les flancs, un Jaziri insaisissable et un Santos qui, comme à son habitude, a beaucoup pesé sur la défense adverse. Mais ce qui était surtout remarquable dans cette équipe de Tunisie...