/http%3A%2F%2Fwww.lematin.ma%2Fimages%2Fbl.gif) | | | | Après sa victoire hier sur la Côte d'Ivoire | | L'Egypte, grâce à l'épreuve fatidique des tirs au but, est parvenue à remporter la 25e édition de la Coupe d'Afrique des nations au détriment de la Côte d'Ivoire, et ce devant un public record estimé à plus de 100.000 spectateurs. | /http%3A%2F%2Fwww.lematin.ma%2Fimages%2Ftr%2Ftp_matin.gif) | | | Cette vingt-cinquième finale aura été fort tactique, les deux équipes ayant adopté une stratégie fort prudente et observé une longue période d'observation.
Cependant, les Egyptiens ont dominé quelque peu les débats durant les vingt-cinq premières minutes de jeu avant que les Eléphants ne rentrent petit à petit dans le match et posent quelques problèmes aux hommes de Hassan Shehata, handicapés par la blessure de leur arrière Wael Gomaa.
Par la suite, le match s'équilibrera au fur et à mesure et l'on assistera à des contres de part et d'autre avec un Drogba mis sous l'éteignoir, ce qui a énormément gêné l'attaque des Eléphants. | | /http%3A%2F%2Fwww.lematin.ma%2Fjournal%2Fphotos%2F20060211-b-Egypte-coupe_afrique-can.jpg) | /http%3A%2F%2Fwww.lematin.ma%2Fimages%2Fbl.gif) | | L'immense bonheur des Egyptiens | | La Côte d'Ivoire s'éveillera après la rentrée de Bakari Koné et Bonaventure Kalou et dominera outrageusement les débats face à une équipe égyptienne qui, contre le cours du jeu, inscrira un but refusé par l'arbitre tunisien Mourad Daâmi, et ratera même un pénalty par le biais d'Ahmed Hassan.
Les prolongations ne donneront rien et les deux équipes auront recours à l'épreuve de tirs au but qui a souri aux Egyptiens (4-2). Après les titres glanés en 1957 au Soudan, en 1959 et 1986 chez eux, en 1998 au Burkina Faso, les Pharaons ont réalisé hier le cinquième sacre de leur histoire.
| Drogba héros malheureux Les Eléphants paraissent toujours aussi dominateurs à l’e,tame des prolongations, quant l’arbitre de la rencontre profite du pied qu’un défenseur ivoirien lève aussi haut que l’attaquant sur lequel il défendait, dans sa surface, pour siffler un penalty. Mais ô miracle, Fozié, qui n’avait pu arrêter la moindre frappe durant l’interminable séance de tirs au but de son équipe face au Cameroun, se détend côté gauche et détourne le tir d’Ahmed Hassan aves l’aide du poteau. Le penalty a-t-il refroidit les Ivoiriens ? En tout cas, eux qui paraissaient si fringants semblent tout à coup aussi fatigués que leurs adversaires. La séance des tirs au but devient inévitable. Comme Platini avec la France, lors du Mondial 1988, ou Roberto Baggio avec l’Italie, en 1994, Didier Drogba, symbole de la sélection de Côte d’Ivoire, voit sa frappe arrêtée par El Hadari. Abdel Halim remet les deux équipes à égalité en tirant dans les étoiles, mais les étrangers de la Premier League ne sont décidément pas vernis, et c’est au tour du Gunner d’Arsenal, Kolo Touré, de voir sa frappe interceptée par un El Hadari énorme. Abo Treka ne gâche pas l’honneur qui lui revient de donner la cinquième Can de son histoire à l’Egypte. Il trompe Fozié et fait de son pays le plus titré dans la compétition panafricaine. |